Club Entreprises Sécurité routière du Rhône | Revue de presse du 7 novembre 2018
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Revue de presse du 7 novembre 2018

08 Nov Revue de presse du 7 novembre 2018

91,2% des recettes des radars ont financé la sécurité routière en 2017 (ministère). Source : Boursorama. Plus de 91% des 1,013 milliard d’euros issus des amendes des radars automatiques en 2017, soit 924,5 millions d’euros, ont financé la lutte contre …

Radars : 91,2 % des recettes profitent à la sécurité routière. Source : Le Point.

80 km/h : le premier bilan après 3 mois. Source : Autoplus.fr. Même Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière, était dubitatif, en août dernier, sur l’impact du 80 km/h dans la baisse de la …

Passage à l’heure d’hiver : prudence sur la route. Source : Autoplus.fr. Une étude de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), publiée en octobre 2017, révèle une augmentation de + 47 % du …

Sécurité routière : la preuve par l’exemple. Source : Flottes Automobiles. Dans certaines entités publiques et privées, la sécurité routière fait partie de la … La sécurité routière, c’est 50 % de savoir-faire et 50 % de savoir-être. …. Évolution recommande d’axer les formations en fonction de l’actualité, afin …

Sécurité routière : une question de taille ? Source : Flottes Automobiles. Les PME seraient quant à elles sensibilisées au risque routier mais moins bien organisées. « Elles ont des outils pour limiter les coûts d’usage de la …

Yann Le Corre, Retis : « Une opération de sécurité routière tous les ans ». Source : Flottes Automobiles. Le risque routier constitue le principal risque dans l’entreprise, compte tenu de la flotte et des kilomètres parcourus. Entre juillet 2016 et juillet 2017, …

Émilie Gasquet, Groupe JLO : « Les véhicules au coeur de la politique RSE ». Source : Flottes Automobiles. Dans un cabinet de conseil, le risque professionnel le plus important reste le risque routier : il faut donc agir pour limiter les accidents de travail et de …

Johnson & Johnson France : une boîte à outils pour la sécurité routière. Source : Flottes Automobiles. Chez Johnson & Johnson France, les principaux objectifs liés à la sécurité sont les suivants : « Diminuer l’exposition au risque routier de nos …

La sécurité routière au travail est un levier de performance. Source : L’Automobile & L’Entreprise. Entreprises, collectivités ou administrations, toutes sont confrontées au risque routier, première cause d’accident mortel au travail responsable de près …

Le premier forum des addictions au travail. Source : ladepeche.fr. Le forum sera décliné en 4 pôles : prévention des conduites addictives, maintien dans l’emploi, prévention du risque routier et prévention des risques …

Axa propose deux modules interactifs aux dirigeants pour réduire les risques routiers. Source : L’Automobile & L’Entreprise. Le premier rappelle aux managers leurs responsabilités et obligations concernant le risque routier. Le second, à destination des conducteurs, revient …

De nouveaux outils pour une conduite « responsable ». Source : Deplacements Pros

LES INFORMATIONS OFFICIELLES

Christophe Castaner en Vendée : « l’insécurité routière n’est pas une fatalité ». 

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, s’est rendu samedi 20 octobre en Vendée, « un département particulièrement victime de l’insécurité routière », a-t-il rappelé : 56 personnes ont perdu la vie sur les routes vendéennes depuis le début de l’année. En présence de Benoît Brocart, préfet de Vendée, et d’Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, la visite a été l’occasion de revenir sur le plan d’actions mis en place par le département pour lutter contre les accidents  de la route. Le ministre a notamment échangé avec des professionnels de l’éthylotest anti-démarrage, dispositif pour lequel le préfet a signé le 17 octobre dernier, un  arrêté prévoyant son utilisation en alternative à la suspension du permis de conduire. Lors de ce déplacement, la préfecture a également présenté des actions de sensibilisation au risque routier.

ÉTHYLOTEST ANTI-DÉMARRAGE – Emmanuel Barbe dans le Finistère aux côtés du préfet et des forces de l’ordre pour la mise en place de l’EAD comme alternative à la suspension du permis

Le 24 octobre, Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, s’est rendu dans le Finistère pour une action d’information et de prévention sur l’éthylotest anti-démarrage (EAD) aux côtés du préfet du département, Pascal Lelarge, et des forces de l’ordre. Les gendarmes ont effectué des contrôles routiers en leur présence ce qui a permis une présentation pratique de l’EAD comme alternative à la suspension du permis de conduire. Depuis le 1er décembre 2017, le département du Finistère (comme les départements de la Drôme, de la Marne et du Nord) expérimente déjà l’EAD préfectoral sur proposition de la commission médicale du permis de conduire. Depuis mi-septembre, l’installation d’un EAD comme alternative à la suspension du permis de conduire y est également possible, à la charge complète du contrevenant. Dans ce nouveau dispositif, le préfet a la possibilité, après le contrôle d’un conducteur présentant une alcoolémie supérieure à 0,8 g/l de sang/0,4 mg/l d’air expiré (et inférieure à 1,8g/l de sang/0,9 mg/l d’air expiré), de l’obliger à ne conduire que des véhicules équipés d’un EAD, et, ce, pour une durée pouvant aller jusqu’à six mois. Le tribunal pourra décider de prolonger cette obligation, pour une durée pouvant aller jusqu’à cinq ans.

Cette mesure qui intervient très rapidement et à la place de la suspension du permis de conduire permet ainsi à des contrevenants non récidivistes de pouvoir continuer à conduire et de conserver leur activité professionnelle. Le Finistère compte actuellement 5 centres agréés pour l’installation des EAD. « Sur 4000 suspensions de permis de conduire par an dans le Finistère, 3 000 sont prononcées pour alcoolémie au volant », a rappelé le préfet Pascal Lelarge.

Publication d’une analyse de l’accidentalité cycliste

Cette étude a pour objectif l’analyse des accidents impliquant un cycliste présent dans la base VOIESUR. Les typologies des accidents mortels avec cycliste sont écrites ainsi que les usagers impliqués dans ces accidents (âge, sexe, profession, port des équipements de sécurité…). Il ressort de cette étude quelques enseignements : Une grande majorité des accidents en section courante sont du type « un véhicule heurte l’arrière du cycliste. Dans la totalité des cas, c’est le cycliste tué qui a été. Un autre scénario est celui du type « un cycliste se déporte vers la voie adverse alors qu’un véhicule arrive en sens inverse ». En intersection, il s’agit souvent d’un cycliste  tournant à gauche. Un autre scénario est un cycliste seul en descente qui chute. Près d’un cycliste tué sur deux est un retraité. Dans un accident sur quatre, il s ‘agissait d’un trajet « loisirs, promenade », emprunté fréquemment voire quotidiennement. 42 % des cyclistes tués étaient responsables et déclencheurs de l’accident. En ce qui concerne le port du casque, on constate des différences significatives entre les hommes et les femmes cyclistes décédées, la quasi-totalité des femmes décédées ne portaient pas de casque. >> Télécharger la publication

Commentaires :
Le bulletin d’analyse des accidents corporels décrit de façon factuelle un accident (lieu, usagers, véhicules). L’exploitation statistique de ces bulletins donne une image quantitative de l’accidentalité. Cette dernière ne suffit pas pour en connaître les principaux facteurs. Une méthode pour y parvenir consiste à faire une analyse lexicale des procès-verbaux d’accident. C’est l’objet du projet de recherche VOIESUR ( pour (Véhicule Occupant Infrastructure Études de la Sécurité des Usagers de la Route) financé dans le cadre du programme Transports Terrestres Durables 2011 et de l’appel à projet de l’agence national de la recherche (ANR). Ce projet a été piloté par le CEESAR et trois autres partenaires (le LAB, le CEREMA Normandie et l’IFSTTAR) Ce projet a consisté à analyser les procès-verbaux des accidents corporels de la circulation de 2011 en France métropolitaine transposés en base de données à partir de la quasi-exhaustivité des accidents mortels de l’année 2011 (environ 3 600), d’un tirage aléatoire représentatif des accidents corporels (1/20 soit environ 2 700) ainsi que des accidents inscrits au registre du Rhône (environ 2 100). L’étude concernant les cyclistes n’est pas la première publication de VOIESUR. Il est dommage que leurs résultats restent confidentiels. Pour autant, la plus-value semble se limiter à l’ébauche de scénario d’accident, ce qui nous laisse sur notre faim. De surcroît, l’analyse porte sur une année et explore insuffisamment l’accidentalité en ville en relation avec les aménagements cyclables. Ne pas oublier non plus que près d’un accident sur dix impliquant un cycliste ne fait pas l’objet d’un procès-verbal, les Forces de l’Ordre n’étant pas appelées sur les lieux de l’accident.

Publication du document Piétons et chantiers urbains. 

Le CEREMA vient de publier un ouvrage qui présente des recommandations et des retours d’expériences relatifs à la prise en compte des piétons en phase chantier tant sur un plan technique qu’organisationnel. Cet ouvrage s’adresse aux techniciens des collectivités locales et aux maîtres d’oeuvre réalisant les travaux, Il rappelle  les enjeux et la réglementation relative à l’accessibilité et à la signalisation temporaire. >> Télécharger la publication : Piétons et chantiers urbains – Obligations, préconisations, mise en œuvre. CEREMA

Commentaires :
Cet ouvrage est le bienvenu tant il est courant de voir des chantiers urbains où la circulation des piétons n’est pas prise en compte sauf à leur proposer de changer de trottoir. De surcroît ces chantiers se multiplient qu’ils concernent la voirie elle-même et les réseaux qu’elle supporte, ou qu’ils soient liés à des opérations de construction, de rénovation ou d’entretien de bâtiments. Ces travaux perturbent significativement les cheminements pour les piétons : empiétement sur les trottoirs, modification d’une traversée piétonne, déplacement d’un arrêt de bus, déviation, etc. Le document tente de répondre aux questions suivantes : Comment limiter l’impact des chantiers urbains sur les circulations piétonnes ? Comment maintenir l’accessibilité de la voirie et des espaces publics pendant les travaux, sans oublier de répondre aux besoins des plus vulnérables ? Comment assurer l’accès des riverains, et traiter les abords des commerces, des établissements recevant du public, des arrêts de transport ? Le document rappelle les enjeux et la réglementation relative à l’accessibilité et à la signalisation temporaire. On ne peut que regretter que les documents du CEREMA ne soient pas opposables pour qu’effectivement les bonnes pratiques soient mises en oeuvre. On peut également se demander pourquoi la sécurité hors chantier ne fait pas l’objet d’un contrôle obligatoire par un organisme extérieur. A noter que ce contrôle pour les opérations qui ne concernent pas la voirie est rarement fait par les services techniques alors même qu’ils ont délivré à l’organisme effectuant les travaux une autorisation administrative temporaire d’occupation de la voirie.

Nouvelle campagne de sécurité routière

La Sécurité Routière (DSR) a lancé en ce début octobre une nouvelle communication. Cette dernière a pour objectif de sensibiliser sur les dangers de la vitesse et de la conduite agressive. Pour ce faire, la Sécurité routière recommande aux Français de suivre les conseils d’un nouveau personnage appelé professeur Slow. Ce personnage a pour mission notamment à travers de courtes vidéos animées d’inciter les conducteurs à adopter une « slow attitude » en se ponctuant de slogan comme « la vie appartient à ceux qui lèvent le pied », « qui fait attention, n’appuie pas sur le champignon », « qui roule trop vite, sa vision limite ». >> En savoir plus

Commentaires :
Cette campagne marque un retour vers des campagnes un peu plus légères pour ne pas dire puéril après la période qui n’est pas abandonnée de campagnes sur le registre émotionnel. Ces campagnes permettent d’occuper l’espace médiatique mais leurs effets sont très relatifs au regard de l’objectif de faire en sorte que les conducteurs et conductrices adoptent un bon comportement. Des études ont montrés que ces campagnes attirent l’attention que des personnes déjà sensibilisées aux questions de sécurité routière. Il est probable que l’argent dédié à ces campagnes serait beaucoup plus utile à faire connaître les nouvelles règles du code de la route qui ont fait flores ces trois dernières années et qui sont méconnues de la plupart des automobilistes. Un effort particulier a été fait pour l’introduction du 80 km/h pour expliquer la mesure et la faire mieux adopter. Un effort serait à faire par exemple pour faire connaître les nouvelles règles concernant les cyclistes que ne connaissent ni les cyclistes occasionnels, ni les automobilistes, ni les piétons alors qu’il s’agit pour les cyclistes de l’autorisation de remonter de sens unique ou de franchissement de feux.

Sensible hausse de la mortalité en septembre de +8,8%.

Selon le baromètre de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 323 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en septembre 2018. Comparé au mois de septembre 2017, 26 personnes de plus ont été tuées, soit une hausse importante de + 8,8 %. Sur les trois premiers trimestres de l’année, la mortalité est en baisse de -5,4% et en année glissante sur les 12 derniers mois, la mortalité est en baisse de – 4,8%. >> Télécharger le baromètre

Commentaires :
Cette hausse met fin à une série de cinq baisses consécutives, marquant une nette tendance à la baisse de la mortalité. Elle est surprenante dans la mesure où la baisse de la vitesse maximale autorisée à 80km/h sur les routes bidirectionnelles hors agglomération doit se concrétiser par une baisse mensuelle de la mortalité en moyenne de 10%. Il est difficile d’interpréter des variations mensuelles d’une année sur l’autre car de nombreux facteurs interviennent dans une sens ou un autre dont celui de l’effet calendaire (qui n’a pas joué) et celui relatif aux conditions météorologiques. Septembre est un mois particulièrement sensible comme en atteste cette dernière décennie. Avec une hausse de +30,4 %, septembre 2016 avait été et reste la troisième plus forte hausse enregistrée depuis 2002 (+31,7 % en juin 2009 et +30,5 % en mars 2014). Ce mois avait été un des plus chauds et des plus secs jamais enregistrés. Septembre 2018 a battu septembre 2016. Il n’est donc pas surprenant qu’il y ait une certaine hausse de la mortalité. Ces conditions météorologiques impactent fortement la composition et le volume de trafic, en particulier celui des deux-roues qui circulent davantage. On remarquera ainsi que près de la moitié de la hausse de la mortalité de ce mois-ci revient aux motocyclistes (82 motocyclistes tués en septembre 2018- 70 en septembre 2017, soit une augmentation de 18%). Pour autant, on note aussi une très légère hausse de la mortalité des usagers automobilistes (moins sensible aux effets saisonniers après 8 mois d’une baisse interrompue. L’évolution de cette mortalité est le marqueur le plus intéressant pour mesurer l’effet du 80 km/h bien que globalisée sur tous les réseaux, elle ne permet pas d’identifier son impact sur les routes concernées. Il faudra donc attendre les données consolidées et géo localisées des accidents début 2019 pour en savoir davantage.

L’Allemagne rend sa base de données des accidents accessible sur internet

L’Office fédéral allemand de la statistique vient de mettre en ligne une carte interactive des accidents de la route. Ce site Web permet aux citoyens et aux chercheurs de  visualiser des sections de route et des sites où la plupart des collisions sur des routes en Allemagne se concentre. La carte ne montre que les accidents corporels où la police a été appelée. Des filtres sont disponibles pour sélectionner, par exemple, les collisions impliquant un vélo ou un piéton en précisant la nature des blessures (légères ou graves). Cette carte des accidents contient les données tirées des statistiques sur les accidents de la route pour les années 2016 et 2017. Toutefois, ce site ne comporte pour l’instant que les données de neuf des 16 États fédéraux d’Allemagne, tous les États n’enregistrant pas les données de géolocalisation. Selon les statistiques officielles, 3 180 personnes sont mortes dans un accident de la route en Allemagne en 2017, ce qui équivaut à neuf par jour en moyenne. > Site web

Commentaires :
Pouvoir avoir accès aux données accidents est une avancée importante qui devrait permettre localement de travailler sur des informations objectives. Le Royaume-Uni met également ses données à disposition. Celles-ci ont été intégrées à des sites Web de tiers. La France a également rendu sa base de données sur les accidents de la route accessible depuis 2015 mais simplement en accédant aux fichiers bruts sans outil d’exploitation de ces données. Espérons que cet outil sera un jour disponible.

Tension sur le projet de directive européenne sur les véhicules

Un groupe d’experts dans le domaine de la sécurité routière, des groupes de consommateurs, des policiers, des défenseurs de l’environnement, des responsables municipaux, des associations de cyclistes et de victimes de la route vient de saisir les membres des commissions du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO) et des transports (TRAN) du Parlement européen sur les tentatives de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) d’affaiblir les propositions de la Commission européenne relatives aux nouvelles mesures de sécurité des véhicules et de demander aux députés de faire adopter la législation dès que possible, afin d’épargner des vies. La proposition de la Commission comprend un certain nombre d’améliorations en matière de « sécurité passive », visant à garantir la protection physique des passagers du véhicule, ainsi que des autres usagers de la route extérieurs au véhicule, en cas de collision. L’ACEA demande plutôt l’introduction de « mesures de sécurité actives » affirmant qu’il serait désormais possible d’éviter les accidents, grâce à des aides à la conduite telles que le freinage automatisé d’urgence (AFU) et, ultérieurement, les voitures automatisées. >> Télécharger le communiqué

Commentaires :
La position de l’ACEA met en évidence l’effet pervers à court terme de la voiture autonome. La tentation est forte pour les constructeurs automobiles de sauter une étape pour s’épargner une phase intermédiaire de production de véhicule d’une part et d’autre part de ne pas perdre du terrain face aux géants du numériques. Or, ces nouvelles technologies telles que l’AFU sont loin d’être fiables à 100% : aucun système automatisé ne l’est pour l’instant. Les systèmes d’assistance à la conduite peuvent même être défaillants, par exemple, à cause de capteurs manquant la détection d »un objet ou d’une personne. 

LE CHIFFRE

En 2017, 405,5 M€, provenant des recettes issues du contrôle automatisé, ont servi à améliorer le réseau routier et sa sécurité.

>> En savoir plus

COLLOQUE NATIONAL SUR LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE AU TRAVAIL

« La Sécurité routière organise lundi 17 décembre au ministère de l’Économie et des Finances un colloque sur le thème : « La sécurité routière au travail, un levier de performance »

INFOS ET INSCRIPTION